Jose, un kiosquier de Paris, affecté par les Gilets Jaunes : " Je suis au chômage, j’ai tout perdu"

Le 18e acte entrepris par les Gilets jaunes s'est avéré être très violent. Plusieurs commerçants font maintenant face à d'importants dégâts matériels.

En constatant les dégâts causés par les manifestants ce 16 mars, certains se demandent si le mot d'ordre n'était pas "advienne que pourra". En effet, la manifestation qui a eu lieu ce samedi est considérée comme l'une des plus violentes organisées depuis le début de la crise.

Les Champs-Elysées sont devenues une scène de chaos. Les casseurs ont profité de la manifestation pour tout saccager. De nombreux kiosques, ainsi que des boutiques ont été, par conséquent, ravagés. Des kiosques de journaux ont été incendiés tandis que les vitrines des boutiques ont été brisées.

Ajouté à cela, de nombreux magasins ont été pillés ou vandalisés. La "plus belle avenue du monde" a été défigurée après la manifestation.

"J’ai eu de la chance, j’aurais pu être à l’intérieur"

Après cet acte très mouvementé, de nombreux commerçants et kiosquiers ont vu leur lieu de travail totalement ravagé. Les mains et les pieds liés, ceux-ci n'ont pu que constater l'envergure des dégâts.

Jose Russo fait partie des victimes des dégâts causés par les casseurs. Durant cette manifestation, ces derniers ont décidé, sans doute pour voir le feu ardant de la justice se manifester, d'incendier son kiosque après son départ.