Les pompiers refusent d'accepter des dons pour ne pas contrarier les Gilets jaunes

L'association "l'Œuvre des pupilles des sapeurs-pompiers" a refusé un don des Gilets jaunes de Marennes-Oléron. Le don a été récolté suite à une opération lancée en décembre.  

L'association "l'Œuvre des pupilles des sapeurs-pompiers" est une association qui oeuvre pour garantir la protection des orphelins et des familles des sapeurs-pompiers décédés, que ce soit sur le plan matériel ou moral.

L'opération des Gilets jaunes de Marennes-Oléron intitulée "Les gilets jaunes ont du coeur", s'est déroulée en charpente maritime et a pour but de vendre des autocollants timbrés "ras-le-bol" et "ras-le-cul".

Selon le journal Sud-Ouest, ils les ont vendus dans le campement Marennes-Oléron pendant les marches rochefortaises dans les villes de Saintes, La Rochelle, Rouen et Angers mais aussi au cours des opérations taxes ouvertes. L'opération a duré tout le long du mois de décembre.

Mais l'association, ne voulant pas être liée au mouvement des Gilets jaunes, a refusé le don de 2 082 euros qui leur a été donné.

LA SNSM A AUSSI DÉCLINÉ L'OFFRE

La SNSM ou encore "Association Nationale de Sauvetage en Mer" est une association qui a pour but de secourir les vies humaines en danger, en mer.

Après le rejet de l'association des pompiers, Les gilets jaunes de Marennes-Oléron se sont tournés vers les sauveteurs en mer. Mais là-bas, le don a été également refusé.

Au final, de nombreux Centres communaux d'action sociale dont ceux de Marennes, Bourcefranc, Le Château-d’Oléron, Dolus et Saint-Georges-d’Oléron, ont accepté l'argent, tandis que le CCAS de Saint-Pierre-d'Oléron a ignoré leur offre.

Le montant de l'argent, s'élevant à 2 085 euros, ils ont eu 417 euros chacun, et le reste, 300 euros, a été offert au boulanger qui a été gentil d'accepter l'installation de leur campement sur son terrain.     

Depuis l'apparition du mouvement des Gilets jaunes, ils ne cessent de se faire parler d'eux, cette fois-ci, ils se sont pris au Président Emmanuel Macron.

Effectivement, lors de sa visite à la préfecture de Puy-en-Velay, suite à l'incendie de cette dernière, a été hué par un comité de Gilets jaunes qui s'y trouvait.