Le témoignage poignant d'un ami de Monceff, tué à Nantes

Dans la nuit du 22 au 23 avril, dans le centre-ville de Nantes, un jeune homme a été assassiné par balles, selon une information du quotidien local Presse Océan, confirmée par le parquet. Un ami de la victime déplore les faits.

C'est aux environs de vers 2 heures du matin que les faits se sont produits, à la rue du Maréchal Joffre, dans le centre-ville de Nantes. Des coups de feu ont été entendus dans la nuit de dimanche à lundi par la population.

La victime, un jeune homme âgé de 24 ans, a été conduit à l'hôpital où il succombera peu après à ses blessures par balles par des témoins, rapporte une source proche du dossier.

Sur le lieu du crime, des douilles de calibre 7,62 auraient été retrouvées, indique la même source qui confirme également qu'une enquête a été entamée par la police judiciaire.

À rappeler que depuis vendredi, dans la ville de Nantes, six blessés par balles ont été admis aux urgences, notamment après des tirs enregistrés dans le quartier de Bellevue. On avait fait état de quatre blessés dans la nuit de dimanche à lundi, dans le même quartier.

UN AMI DE LA VICTIME DÉNONCE LE DRAME

La mort de ce jeune homme tué par balles dans le centre-ville de Nantes a occasionné de l'indignation, de l'affliction et surtout des larmes. Pour cet ami de la victime décédé des suites de graves blessures par balles reçues dans "Le Moonlight", un bar à chicha de la rue Joffre à Nantes, c'est tout simplement un horrible  cauchemar qu'il vit en mode vigil.

Ce jeune Nantais se dit "effondré, anéanti" car, "Monceff, c’est quelqu'un de super gentil, un jeune qui n’a jamais trempé dans quoi que ce soit", précise-t-il.

Le même ami poursuit en indiquant que le casier judiciaire de la victime est "vierge" :

"Il n’a jamais fait de garde à vue. Les types qui ont fait ça ont rafalé à l’aveugle le bar à chicha, ils vont se rendre compte qu’ils ont tué un innocent. C’est dégueulasse et désespérant. Où est-ce que cela va s’arrêter ? Il faut vraiment que les policiers multiplient les investigations et parviennent à arrêter les gens qui ont fait cela",

déplore-t-il.

IL A TUÉ SON ÉPOUSE PAR PLUSIEURS BALLES DANS LE VAR

Une histoire qui n'est pas sans rappeler celle d'Anthony Guillon, un infirmier libéral exerçant à Cogolin, qui a abattu froidement on épouse Dalila, de plusieurs coups de feu dans le var. Il a été arrêté lundi 8 avril au soir. Il a été présenté au Parquet hier en fin de mercredi après-midi puis mis en examen pour assassinat, violence sur personne dépositaire de l'autorité publique et détention d'arme avant d'être incarcéré dans la soirée à la prison de Draguignan.

Selon la députée Sereine Mauborgne qui connaissait bien l'assassin de Vidauban, ce dernier serait "quelqu'un d'extrêmement "toxique", de très tyrannique avec son entourage. Il menaçait en permanence toute personne qui cherchait à entraver son chemin, pour de bonnes ou de mauvaises raisons d'ailleurs."