Elle est en phase terminale, dû au refus des médecins de diagnostiquer son cancer à temps

Ayant été recalée à deux reprises aux tests de dépistages en raison de son jeune âge, la jeune anglaise Katie Bourne se bat actuellement contre un cancer de l'utérus qui en est déjà à sa phase trois. Une erreur des médecins qui pourrait lui être néfaste.

La jeune fille s'est plainte pour la première fois des douleurs dans son bas ventre peu avant sa demande de faire un test de dépistage du cancer de col de l'utérus.

Les médecins lui ont rétorqué qu'elle était trop jeune et lui ont annoncé qu'elle pouvait juste avoir contracté la maladie de Crohn.

"On m’a dit que j’avais un rendez-vous pour un frottis mais quand je suis rentrée dans la salle, on m’a dit qu’on ne ferait pas le frottis et on m’a diagnostiqué la maladie de Crohn", explique la jeune fille, "pourtant, la douleur n’a jamais disparu avec les médicaments que le médecin m’avait donnés."

En janvier 2019, la jeune fille s'évanouit à son lieu de travail pour, ensuite, être évacuée à l'hôpital. Elle y reste trois jours et trois nuits et repart sans qu'on lui fasse les tests nécessaires.

"À cause de mon âge, on m’a toujours refusé un frottis et quand les douleurs ont disparu, ils m’ont renvoyée chez moi. Mon médecin de famille avait demandé deux tests gynécologiques en décembre et janvier, mais ils ont été refusés. Cependant, les symptômes étaient toujours les mêmes…",

continue-t-elle.

Et pourtant, elle a confié :

"Quand je les ai tapés sur Google, ils évoquaient toujours le cancer du col de l’utérus."

Malheureusement pour elle, les douleurs persistent. Katie insiste et un test est effectué. Le verdict tombe, implacable, cruel, on lui a diagnostiqué un cancer du col de l'utérus en phase trois. Le mal s'est répandu aux deux côtés de son bassin.

"Quand ils ont parlé du cancer du col de l’utérus, tout est devenu flou. Je me souviens juste d’être rentré à la maison",

a-t-elle affirmé avec désarrois.

Le corps médical lui annonce que sans traitement, il ne lui resterait plus que 18 mois à vivre. La jeune fille alterne donc actuellement les séances de chimiothérapies.

"On m’a dit que mon pronostic vital était de 18 mois sans traitement. Mais comme tout le monde est différent, ils ne peuvent pas m’assurer que celui-ci fonctionnera. Je pourrais réagir de manière fantastique comme pas du tout. Seul l’avenir nous le dira."

Katie essaie donc de positiver et de continuer à vivre  en essayant de profiter au maximum du moment présent. Ses collègues ont mis en place une levée de fond pour la soutenir et la cagnotte s'élève actuellement à 2000 livres.

Pour l'instant, sa priorité est de consacrer plus de temps pour ses proches afin de créer de beaux souvenirs.

"Je veux créer des souvenirs avec mon neveu Jackson. Il est mon meilleur ami. J’ai hâte aussi de rencontrer ma petite-nièce qui doit naître le 9 juillet prochain."

Cette histoire nous apprend que malgré les expertises des médecins, il faut néanmoins faire confiance à notre corps qui essaie de communiquer avec nous.

Dans un autre cas, des parents pleins de courage, résolus à s'en sortir et déterminés à se battre pour leurs enfants qui, en  effet, sont tous les trois atteints de terribles maladies.

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