Une étudiante toulousaine de 22 ans témoigne : elle n’a que 200 euros par mois pour vivre

Une fois qu’elle a payé son loyer, il ne reste plus que 200 euros à Marine pour vivre. Cette jeune étudiante en première année de sciences économiques et sociales, ne bénéficie d’aucune bourse universitaire. Elle est donc dans l’obligation de travailler pour subvenir à ses besoins de base.

Un rythme de vie qui a tendance à porter préjudice à sa vie estudiantine.

DES CONDITIONS EXTRÊMEMENT DIFFICILES

Récemment, les étudiants ont effectué des descentes dans la rue afin de dénoncer les conditions dans lesquelles ils vivent. Ils sollicitent de la part du gouvernement de prendre des mesures d'urgence pour les aider à faire face à une précarité qui va de plus en plus grandissante.

Une grande détresse à la fois psychologique et financière qui s'est traduite ces derniers mois par des actes de désespoir : un étudiant par exemple a essayé de s'immoler par le feu pour "crier" sa situation précaire.

LE CAS DE PRÉCARITÉ DE MARIANE

Marine, étudiante en première année de sciences économiques et sociales, atteste de ce malaise que vivent les étudiants et nous montre un quotidien bien maussade.

Marine se confie sans détour, sans larmes, mais le poids de sa précarité se trouve dans ses propos. Son quotidien est loin d’être rose : pour payer ses études et sa location, elle est obligée de travailler 30 heures par semaine dans un restaurant, 6 jours sur 7.

MAUVAIS POUR LES ÉTUDES

Un rythme de vie qui nuit à ses études. À l’approche des examens partiels, il est très difficile de joindre révisions et petit boulot.Depuis septembre 2019, Marine ne jouit plus de bourse universitaire, une centaine d’euros qui lui font cruellement défaut.

"J’ai pas l’impression de profiter du système, j’ai besoin de cet argent, du coup de désespoir pur et profond,  j’ai pleuré comme une pauvre meuf devant le Crous de Toulouse",

exprime-t-elle.

En France, les étudiants déplorent de plus en plus de la précarité dans lesquelles ils évoluent. Les étudiants ne sont pas les seuls à vivre des situations de précarité. En effet, même Pascal Soetens, l'animateur de "Pascal, le grand frère", a connu des difficultés financières qui l'ont fait vivre avec 441 euros par mois.

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