Emma, 11 ans, dépressive depuis le confinement, partage son désir d’en finir avec la vie

Le confinement a changé la vie de nombreuses personnes et beaucoup en souffrent. Les enfants sont également victimes de cela, comme le cas d’Emma. 

Emma est une fillette de 11 ans, et elle traverse une dépression depuis le début du confinement. Elle a accepté de se confier à Sophie Dupont, sur ce sujet, dans l’émission de TMC, “Quotidien”.

LE TÉMOIGNAGE DE LA PETITE FILLE

Si beaucoup pensent que les personnes âgées sont les plus touchées par la covid-19, il s’avère que les enfants en sont également victimes, mais d’une toute autre manière. En effet, depuis le début du confinement, de nombreux enfants et adolescents souffrent du fait d’être enfermés chez eux en raison de la pandémie. 

De ce fait, beaucoup d’entre eux tombent dans la dépression et l’anxiété. Pour "Quotidien”, diffusée sur TMC, Sophie Dupont s’est rendue à Paris pour faire un reportage qui a eu lieu dans le service pédopsychiatrie de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière.

Pendant ce reportage, Sophie Dupont a fait la rencontre de la petite Emma, 11 ans, qui a été admise dans l’hôpital psychiatrique depuis octobre 2020 en raison de sa dépression due au confinement.

Une petite fille qui regarde par la fenêtre. | Photo : Unsplash

Une petite fille qui regarde par la fenêtre. | Photo : Unsplash

“Les gens pensent qu’on est des fous, alors qu’on est des gens normaux avec une difficulté à un moment de notre vie”,

a confié la fillette.

“Ça me donne envie de mourir”

À cause de son problème, Emma a même eu l’envie de ne plus vivre comme elle l’a révélé à Sophie Dupont.

“Je fais une dépression, et je suis triste, et ça me donne envie de mourir”,

a-t-elle déclaré.

Une petite fille qui tourne le dos au caméra. | Photo :Unsplash

Une petite fille qui tourne le dos au caméra. | Photo :Unsplash

La fillette de 11 ans a notamment révélé qu’au début du confinement tout allait bien pour elle. Elle était d’abord toute contente de pouvoir passer un moment avec ses deux parents jusqu’à ce qu’elle réalise qu’ils sont contraints de continuer à travailler malgré la pandémie.

“Au bout de deux semaines, je me suis rendue compte que j’aimais pas trop ça, que c’était pas ce que j’avais imaginé”,

a-t-elle confié.

Une petite fille qui tien un nounours de Super Mario. | Photo : Unsplash

Une petite fille qui tien un nounours de Super Mario. | Photo : Unsplash

Emma n’est d’ailleurs pas la seule enfant en reconstruction dans le service pédopsychiatrie de la Pitié-Salpêtrière et le fait que l’hôpital psychiatrique soit saturée en est la preuve. 27 autres enfants en dépression sont notamment sur liste d’attente.

LE TÉMOIGNAGE DE JACQUELINE

Outre les enfants, certains adultes vivent mal également le confinement. Parmi eux, Jacqueline, une auditrice de la matinale de RMC qui a dit en larmes qu’elle ne supporte plus le confinement

La journaliste Apolline de Malherbe | Photo : Getty Images

La journaliste Apolline de Malherbe | Photo : Getty Images

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