
J'ai adopté la fille de ma voisine après que tout le monde s'est retourné contre elle – Dix ans plus tard, elle m'a expliqué pourquoi mon fils n'était jamais rentré à la maison
01 juillet 2026

Cible régulière de propos haineux et de campagnes de dénigrement sur les réseaux sociaux, Jeremstar a choisi de répondre par la voie judiciaire plutôt que par le silence. L’influenceur révèle les sommes conséquentes obtenues à l’issue de ses procès.
Jérémy Gisclon, plus connu sous le pseudonyme de Jeremstar, est l’une des figures les plus singulières du paysage numérique français. Révélé au grand public grâce à la téléréalité, il a su transformer sa notoriété en un véritable empire médiatique, oscillant entre humour décapant, franc-parler et analyses de l’univers des célébrités. Suivi par des millions d’internautes sur Instagram, Snapchat ou TikTok, il incarne à la fois le divertissement et la subtilité d’un créateur conscient de son influence.
Cependant, cette visibilité s’accompagne inévitablement de revers. Comme beaucoup de personnalités publiques, Jeremstar fait face à une vague quasi quotidienne de commentaires haineux, souvent motivés par son orientation sexuelle ou par des jugements hâtifs sur sa personne. Là où d’autres auraient pu se laisser submerger, il a choisi de réagir avec méthode et détermination. Plutôt que de se contenter d’ignorer ses détracteurs, il a décidé de leur répondre avec les armes du droit, transformant le harcèlement en une bataille juridique qu’il maîtrise avec un sens aigu de la stratégie.
Dans une vidéo publiée sur YouTube le 1er février 2026, intitulée « TOUT L’ARGENT QUE J’AI GAGNÉ AVEC MES PROCÈS », Jeremstar revient sur cette approche inédite face au cyberharcèlement. Avec un mélange d’humour et de pédagogie, il y détaille la façon dont il s’assure de ne laisser passer aucune attaque, expliquant que l’anonymat sur internet est une illusion et que chaque adresse IP peut être retracée. Pour ce faire, il s’est entouré d’une équipe de trois huissiers, prêts à intervenir dès qu’un propos injurieux ou diffamatoire apparaît sur les réseaux.
Cette rigueur a rapidement porté ses fruits. Jeremstar révèle avoir engrangé une somme impressionnante en 2025 grâce à ses procès, une manne financière non imposable qui lui permet aujourd’hui de financer ses voyages et ses projets avec un certain confort, souvent en classe business. « Grâce à mes haters, bah on peut le dire aujourd'hui, je vis ma meilleure vie aussi et je voyage dans des classes business aux quatre coins du monde », a-t-il indiqué.
Mais au-delà du simple gain monétaire, ces démarches judiciaires incarnent pour lui une forme de résilience et une manière de réaffirmer sa dignité face à des attaques souvent gratuites et malveillantes.
« En 2025, j'ai gagné 185 000 € en attaquant tous les blaireaux qui racontaient des conneries sur moi sur Internet », a-t-il affirmé. Cette somme de cent quatre-vingt-cinq mille euros ne relève pas seulement d’un chiffre spectaculaire destiné à frapper les esprits. Elle cristallise, au contraire, un basculement inédit dans la manière d’appréhender le cyberharcèlement.
Là où les insultes, menaces et diffamations étaient autrefois reléguées au rang de nuisances virtuelles sans conséquence tangible, elles deviennent ici des faits sanctionnés, mesurables, traduits en réparation financière. Pour Jeremstar, cet argent n’est ni une revanche ostentatoire ni un trophée exhibé avec cynisme, mais la preuve concrète que la justice peut reprendre la main dans un espace numérique longtemps perçu comme hors de contrôle.
L’influenceur ne se limite pas à l’aspect légal de sa stratégie. Il a choisi de ne plus bloquer ses détracteurs sur les réseaux, comprenant que la visibilité engendrée par leurs visites sur ses stories ou vidéos contribue également à ses revenus publicitaires. « C'est quand même un petit peu jouissif de se dire que [...] non seulement ils me détestent, mais en plus ils me rapportent du fric », a-t-il déclaré. Cette approche paradoxale, qui transforme la haine en une source de profit, illustre la manière dont Jeremstar sait conjuguer vigilance, intelligence et opportunisme dans un univers numérique impitoyable.
Les profils des personnes qu’il a poursuivies sont variés et parfois surprenants, allant du retraité de soixante-sept ans condamné à plusieurs milliers d’euros pour propos homophobes, à l’adolescent mineur ayant proféré des menaces de mort, en passant par une militante complotiste et même certains membres de sa propre communauté. Chaque cas démontre la diversité et l’ampleur du harcèlement qu’il subit, ainsi que l’efficacité de sa stratégie pour obtenir réparation. Il évoque également des affaires plus complexes, comme celles impliquant d’anciens collaborateurs ou des individus profitant de plaintes opportunistes, toutes conclues à son avantage grâce à sa rigueur et à sa persévérance.
Récemment touché par un accident vasculaire cérébral, Jeremstar évoque une année éprouvante. Pourtant, il n’a rien perdu de son énergie et de sa capacité à transformer les épreuves en opportunités. Sa méthode, qui consiste à combiner recours juridique et exposition médiatique, témoigne d’une maîtrise rare du paysage numérique et de ses enjeux. Elle lui permet non seulement de protéger son image, mais aussi de convertir la négativité en un véritable levier financier, transformant ce qui pourrait être perçu comme un désavantage en un avantage tangible et durable.
Au final, l’histoire de Jeremstar illustre un paradoxe fascinant de notre époque : à l’heure où le numérique rend chaque individu vulnérable aux critiques, il est possible de se défendre avec intelligence et de tirer profit de situations adverses. Les gains qu’il a réalisés grâce à ses procès ne sont pas seulement financiers. Ils symbolisent la conjugaison de la résilience, de la stratégie et de la lucidité dans un environnement où la haine et la critique sont omniprésentes. Chez Jeremstar, la haine ne reste jamais stérile : elle se transforme en succès, et parfois, en revenus substantiels.

J'ai adopté la fille de ma voisine après que tout le monde s'est retourné contre elle – Dix ans plus tard, elle m'a expliqué pourquoi mon fils n'était jamais rentré à la maison
01 juillet 2026

Ma voisine a traité ma fille de « petite bonne à rien sans père » – La réaction de son parrain a ému tout le quartier aux larmes
31 juillet 2026

Mes enfants m'ont placée dans une maison de retraite et ont cessé de me rendre visite – Un jour, une jeune femme est entrée et m'a appelée « maman »
04 juin 2026

J'ai fait semblant de perdre l'ouïe pour tester mes enfants et mes petits-enfants avant de répartir mon héritage – les résultats m'ont choquée
02 juillet 2026

Mon mari m'a quittée pour une femme plus jeune après 34 ans de mariage – Six mois plus tard, elle a frappé à ma porte en larmes
18 juin 2026

Un homme grossier a essayé de me mettre à la porte de la piscine parce que ma petite-fille de 7 mois pleurait – puis un serveur s'est approché et lui a remis un cadeau qu'il n'oubliera jamais
27 juillet 2026

Mon fils a disparu lors d'un camp d'été à la montagne – Dix ans plus tard, j'ai réalisé que j'étais passé à côté de l'indice le plus important
02 juillet 2026

Nous avons enfin fini de rembourser notre prêt immobilier, et ma belle-mère a déclaré qu'elle allait pouvoir commencer à s'approprier la maison – Le lendemain matin, elle s'est précipitée vers mon mari en pleurant : « Il faut que tu l'arrêtes ! »
26 août 2026

Le casting de « Les Sopranos » hier et aujourd’hui : où en sont Tony, Carmela et la Famiglia aujourd’hui — Photos
04 août 2026

J'ai harcelé un garçon à l'école – 40 ans plus tard, il est devenu le professeur de mon petit-fils et a pris sa revanche
08 juin 2026

J'étais assise à côté d'une inconnue dans l'avion – Ce qu'elle m'a dit a tout changé au sujet de mon couple
19 août 2026