Catherine Laborde dévoile la réaction douloureuse de ses filles à sa terrible maladie

Ce mercredi 24 octobre, Catherine Laborde, l’ex-présentatrice météo de TF1 a accordé une interview chez Gala. Cependant, elle ne parle plus de la façon dont elle vit sa maladie de Parkinson, mais plutôt de la façon dont ses proches la vient.

Dans son livre intitulé «Trembler» paru dans les librairies le 11 octobre dernier, Catherine Laborde dévoile pour la première fois son problème de santé qu’elle a toujours gardé loin de la portée des médias.

Pour cette occasion, l’ex-madame météo de TF1 s’est déjà manifestée sur le JDD du 14 octobre et sur le plateau de Sept à huit de TF1 diffusé le même jour. Mais les interviews continuent pour Catherine Laborde.

Ce 24 octobre, elle s’est confiée dans les colonnes de Gala.

Contrairement à ses confidences présidentes, l’ex-madame météo n’a pas confié sa façon de voir les choses chez nos confrères de Gala, mais plutôt la façon dans ses proches, et notamment ses filles, vient sa maladie.

Elle compare cette situation à un cyclone.

«Ça a été un moment difficile. Plus difficile que je ne le croyais. Elles ne l'ont pas su tout de suite, puisque les médecins me disaient de ne pas en parler. (...)

Je prends souvent la comparaison du cyclone: moi, je suis dans l'oeil, il ne se passe rien, mais juste à côté, il y a les vents plus forts.

Quand on parle de cette maladie aux gens qu'on aime, ils se retrouvent dans les vents les plus forts. J'ai moins peur de ma maladie que mes proches»,

s’explique-t-elle.

Pourtant, Catherine Laborde a tout de même trouvé un côté positif à cette histoire.

«Ma sœur est réconciliée avec moi grâce à la maladie. J'ai envie d'aplanir tout ça. On va bientôt se revoir. Je sais qu'elle est très inquiète car notre mère l'avait»,

avait-elle confié.

«JE SAIS ENFIN CE QUI ME MANQUAIT»

Lors de son apparition sur le plateau de Sept à huit sur TF1 le 14 octobre dernier, Catherine Laborde dit qu’il n’a pas pleuré quand elle a su qu’elle était atteinte de la maladie de Parkinson. Limite, elle en était même contente.

«Je sais enfin ce qui me manquait depuis tout ce temps où je me donnais le change à moi-même et là, tout à coup, je comprends qu'il y a un ennemi dans la demeure donc je suis plutôt joyeuse et combative»,

avait-elle confié.