Bernard Tapie se réjouit du procès à venir: il explique sa réaction inattendue

Il attend son procès avec impatience.

Le 10 janvier dernier, Bernard Tapie était présent sur BFM. Il a parlé de son cancer, mais aussi de son procès à venir. Ce dernier aura lieu le 15 mars prochain dans l'affaire qui l'accuse d'escroquerie et de détournement de fonds publics.

Ce procès s'ajoute à l'affaire énorme qui dure depuis plus de 20 ans au Crédit Lyonnais après la vente d'Adidas. En 2008, Bernard Tapie avait reçu 404 millions d'euros pour régler ses ennuis avec la banque. En 2017, on lui a demandé de rembourser avec les intérets.

Ce procès, Bernard Tapie se dit impatient de le voir débuter.

"Ce ne sont pas les 'Gilets jaunes', moi, qui m'animent et qui me donnent envie d'être envie, c'est le procès qui démarre le 15 mars, le procès public où tous les soirs, il y aura des journaux qui auront entendu ce qui se sera dit dans la journée. Parce que ça fait trois ans qu'on me parle des 400 millions que j'ai reçus de l'Etat, ça fait trois ans que j'entends dire que moi j'ai été une pompe à fric de l'Etat et j'ai hâte que ce procès arrive."

Bernard Tapie a ajouté que la loi l'interdisait de parler de cette affaire ou de tenter de se défendre. Il a donc hâte que le procès arrive afin d'enfin pouvoir s'exprimer.

Il a déjà déclaré que de nombreux documents allaient être présentés et qu'ils feraient la lumière sur toute cette affaire.

"Et je peux vous jurer que même si je suis dans une chaise longue, j'irai à ce procès ! (…) J’espère que vous en parlerez autant de ces 400 millions. Tout va sortir, vous allez vous régaler !"

UNE AUTRE TOURMENTE JUDICIAIRE DE BERNARD TAPIE

En décembre dernier Bernard Tapie rencontrait quelques soucis avec la justice belge concernant deux de ses sociétés.

En effet, une liquidation judiciaire a été ordonnée par la justice belge d'après les informations rapportées à l'AFP. Une mauvaise nouvelle pour Bernard Tapie à qui elles appartiennent.

L'AFP a obtenu une copie des deux jugements différents concernant les sociétés GBTH (groupe Bernard Tapie Holding) et AMS (Aircraft Management Services).