Alexia Laroche-Joubert évoque son enfance pleine de "rage"

Mise à l’honneur dans les colonnes du Parisien, Alexia Laroche-Joubert s’est livrée à cœur ouvert. La productrice est notamment revenue sur son enfance compliquée.

Alexia Laroche-Joubert n’est plus à présenter. Certes, elle officie derrière la caméra, mais la renommée de ses émissions a déteint sur elle. Néanmoins, sa vie n’a pas toujours été un long fleuve tranquille. D'ailleurs, elle a dû batailler pour en arriver-là. Dans le numéro du Parisien paru, le 28 mars 2021, la productrice est notamment revenue sur les tourments de son enfance.

UNE ENFANCE COMPLIQUÉE

Née d’une mère journaliste et d’un père publicitaire, Alexia Laroche-Joubert est issue d’une famille d’intellectuels. Néanmoins, elle n’a pas été épargnée par des difficultés financières.

Son père a même vécu un temps à la rue. Vivant dans un milieu bourgeois mais avec très peu de moyen, elle se sentait mal, par rapport au train de vie des autres enfants, de son entourage :

“J'ai eu un horreur sentiment de solitude, je me suis sentie exclue, j'ai eu la rage contre tous ces gosses de riches."

Quant à sa mère, elle était accaparée par son métier. En sa qualité de reporter de guerre, Martine Laroche-Joubert était souvent absente.

Quoi qu’il en soit, ni elle, ni son frère n’ont en voulu à leur mère. Malgré cette absence, ils étaient admiratifs de son travail.

Pour la reporter, cette absence lui a permis de faire en sorte que ces enfants deviennent rapidement indépendants.

LA PERTE D’UN ÊTRE CHER

Cette enfance pour le moins mouvementée, est loin d'être la seule épreuve difficile que la productrice de 51 ans a dû traverser.

En effet, cette dernière a perdu son compagnon en 2003. Hélas, Ian-Philippe Blanc a perdu la vie à la suite d’un accident de moto. Ce fut un moment particulièrement éprouvant, car ce drame est survenu, à peine un an après la naissance de leur fille, Solveig.

Pour surmonter cette perte tragique, elle a néanmoins pu se réfugier dans son travail. Valérie Damidot se montre d’ailleurs admirative de la manière dont elle a réussi à tout gérer. À l’époque, elle ne pouvait pas vraiment se permettre un trop long deuil. Ses responsabilités ont fait qu’elle a dû reprendre le travail à la hâte.

Alexia Laroche-Joubert assiste à la 'Gucci Paris Masters 2013' à Paris Nord Villepinte le 7 décembre 2013 à Paris, France. |  Photo : Getty Images

Alexia Laroche-Joubert assiste à la 'Gucci Paris Masters 2013' à Paris Nord Villepinte le 7 décembre 2013 à Paris, France. | Photo : Getty Images

Valérie Damidot estime d’ailleurs que c’est justement ce qui l’a sauvée, car en dépit de tout, Alexia Laroche-Joubert reste une personne sensible.

Durant ce moment des plus pénibles, elle a également pu compter sur le soutien de sa mère. Retenue à Bagdad, la reporter s’est immédiatement rendue aux chevets de sa fille. Au cours d’un entretien avec Gala, cette dernière a notamment révélé que Martine était une mère sur qui elle pouvait compter.

UN ESPRIT COMBATIF

Son acharnement au travail ne l’a pas seulement aidée à surmonter la disparition du père de son aînée. Cela lui a également permis de se surpasser, d’autant qu’en ayant fait face à des difficultés financières, elle était particulièrement déterminée.

Alexia Laroche-Joubert assiste au Gucci Paris Masters 2012 à Paris Nord Villepinte le 1 décembre 2012 à Paris, France. | Photo : Getty Images

Alexia Laroche-Joubert assiste au Gucci Paris Masters 2012 à Paris Nord Villepinte le 1 décembre 2012 à Paris, France. | Photo : Getty Images

Ayant un esprit combatif, elle a toujours travaillé de cette manière, et ce, bien avant cette perte tragique. Sa prise de risque dans “Loft Story” en est d’ailleurs une parfaite illustration.

Si à l’époque, le concept d’une téléréalité d’enfermement était une première, ou du moins en France, personne ne voulait s’y risquer. En misant quand-même dessus, la réalisatrice a bien fait puisque l’émission s’est révélée être un véritable succès.

Toujours est-il que désormais, elle a fait de la téléréalité son fonds de commerce, “Fort Boyard”, “Koh-Lanta”, "Les Ch'tis", "Les Marseillais" et plus encore.

Alexia Laroche-Joubert assiste à l'ouverture du flagship Tommy Hilfiger Champs Elysée le 17 novembre 2010 à Paris, France. | Photo : Getty Images

Alexia Laroche-Joubert assiste à l'ouverture du flagship Tommy Hilfiger Champs Elysée le 17 novembre 2010 à Paris, France. | Photo : Getty Images

De détermination et force de caractère, elle fait preuve dans toutes les épreuves qu’elle traverse. Comme la fois où elle s’en est sortie indemne après avoir contracté le coronavirus, et ce, sans avoir contaminé ses proches.

DES RUMEURS SUR “KOH-LANTA”

Être à la tête de nombreuses émissions n’est pas non plus de tout repos. Si des rumeurs circulaient sur l’interdiction de diffusion des images de “Koh-Lanta”, dans d’autres émissions, Alexia Laroche-Joubert a tenu à mettre les choses au clair. Cette dernière a notamment expliqué que cette pratique n’était absolument pas interdite, mais soumise à des droits d’auteur.

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