
« Tue-le » : Alain-Fabien Delon accuse son frère Anthony dans un récit bouleversant
Une nouvelle tempête secoue le clan Delon. Dans une série de publications bouleversantes, Alain-Fabien Delon accuse son frère Anthony Delon d’avoir fait abattre son chien en 2024. Entre douleur intime et règlements de comptes, ce récit glaçant ravive les fractures d’une famille déjà profondément marquée par les tensions.
Le récit de ce nouvel affrontement dans le clan Delon est effroyable. Dans la nuit du 18 au 19 mars 2026, Alain-Fabien Delon a brisé le silence avec une violence rare. Sur Instagram, le benjamin de la fratrie a publié une série de longs messages, accompagnés d’images particulièrement éprouvantes, mettant en cause son frère aîné, Anthony Delon. Au cœur de cette prise de parole : la mort de son chien Obba, survenue en 2024, dans la propriété familiale de Douchy.
Un épisode tragique, resté jusqu’alors dans l’ombre, et qui ressurgit aujourd’hui sous une plume empreinte de colère, de douleur et d’accusations d’une extrême gravité.
Tout commence par un souvenir, celui d’un jour précis : le 2 novembre 2024. Dans son récit, Alain-Fabien Delon évoque une scène en apparence banale — une promenade confiée à un proche, une consigne simple : « garder les portes fermées ». Une consigne qui, selon lui, n’aurait pas été respectée.
« Le 2 novembre 2024, Momo promenait Obba. Mon Malinois. Trois ans. Adopté depuis deux mois. Il t'avait donné une seule consigne : garder les portes fermées. Une seule. Mais comme toujours avec toi, il y a eu cet oubli. L'oubli d'un homme incapable d'assumer quoi que ce soit (...) », a-t-il écrit.

Capture d'écran I Source : https://www.instagram.com/alainfabiendelon/?hl=en
De cet oubli naît, dit-il, une chaîne d’événements irréversibles.
Son chien Obba, un jeune Malinois de trois ans qu’il avait adopté quelques semaines plus tôt, se retrouve face à un autre chien de la propriété, Loubo. Une altercation éclate. Jusqu’ici, rien qui ne dépasse les incidents ordinaires entre animaux. Mais c’est la suite que le jeune homme décrit comme un basculement.
Dans un texte ciselé, presque accusatoire, il dépeint son frère comme incapable de gérer la situation, allant jusqu’à affirmer qu’une arme aurait été remise à un tiers avec un ordre glaçant : abattre l’animal.
Le récit est frontal. Sans détour. Et profondément bouleversant.

Capture d'écran I Source : https://www.instagram.com/alainfabiendelon/?hl=en
Alain-Fabien Delon évoque plusieurs coups de feu, une longue agonie, et une scène qu’il décrit comme marquée par la confusion, l’impuissance et, surtout, une absence de compassion. Il insiste sur la durée — quarante minutes — pour souligner ce qu’il considère comme une souffrance évitable.
« (…) Ce jour-là, Loubo sort. Il croise Obba. Ils se battent. Et toi, incapable d'agir, incapable de gérer, tu tends un 38 spécial à Momo ( bien après la perquisition et saisie des armes par la section de recherches de la gendarmerie d'Orléans) — et tu lâches : « Tue-le. » Trois balles. Trois balles tirées sur un chien. Voilà ton courage. Un homme de 60 ans et un champion de MMA de 110 kilos. Et aucun des deux n'est capable de séparer deux chiens. Alors que Papa, lui, y arrivait à 82 ans avec sa béquille. Et alors que d'autres y arrivent tous les jours peut importe les risques. Mais toi, non. Toi, tu choisis la solution la plus facile : tuer.(…) », a-t-il ajouté.

Capture d'écran I Source : https://www.instagram.com/alainfabiendelon/?hl=en
Dans ses mots, l’indignation se mêle au deuil.
Au-delà de la seule tragédie animale, c’est un règlement de comptes familial qui se joue à ciel ouvert. Le ton employé ne laisse aucune place à l’ambiguïté : il accuse son frère d’inconstance, de duplicité, et d’avoir construit une image publique en décalage avec ses actes privés.
Les reproches dépassent largement le cadre de cet épisode. Ils s’inscrivent dans une tension ancienne, déjà perceptible dans les prises de parole passées autour de l’état de santé de leur père, Alain Delon, disparu quelques mois plus tôt.
Dans cette nouvelle sortie, le père est omniprésent, convoqué comme figure morale, comme témoin silencieux d’un drame familial qui ne cesse de se déchirer. Alain-Fabien évoque un homme capable, malgré l’âge et la fragilité, de séparer des chiens sans recourir à la violence. Une manière implicite d’opposer deux visions du courage. L’une, incarnée par le père. L’autre, qu’il dénonce chez son frère.
Mais c’est sans doute la fin du récit qui frappe le plus.
Après les faits, décrit-il, la scène aurait été rapidement effacée, comme si rien ne s’était produit. Le chien, traité « comme un objet », aurait été laissé au sol avant que chacun ne reprenne le cours de sa soirée. Une image que le jeune homme oppose à son propre retour, le lendemain, dans la propriété de Douchy.
Il raconte être revenu « en pleurs » pour offrir à son animal une sépulture digne. Un geste qu’il présente comme un acte de réparation, presque de fidélité, face à ce qu’il perçoit comme une trahison.
Dans ce passage, le ton change. La colère cède brièvement la place à une forme de recueillement. Le chien n’est plus seulement au centre d’une accusation : il devient le symbole d’un attachement, d’un lien brisé, d’un respect qu’il estime avoir été nié.
« (…) Ensuite, tu appelles le jardinier pour nettoyer ta merde. Parce que c'est ça aussi, toi : tu détruis, et tu fais nettoyer par les autres. Quarante minutes. Quarante minutes pendant lesquelles Obba est encore en vie. Quarante minutes de souffrance. Dans de l'eau glacée. Vous cherchez une balle. Comme si on cherchait un outil banal. Et puis, dans un ultime geste de lâcheté, tu envoies Momo lui tirer une dernière balle dans la tête », a-t-il poursuivi.

Capture d'écran I Source : https://www.instagram.com/alainfabiendelon/?hl=en
Le silence d’Anthony Delon, pour l’heure, ne fait qu’alimenter les spéculations. Toujours selon le récit de son frère, après l'incident, Anthony aurait quitté les lieux pour se rendre à un gala. « Et toi, tu pars. Tu t’habilles. Tu montes dans ta petite auto. Et tu vas à un gala. Comme si de rien n’était. Ton excuse ? « C'était lui ou Loubo. » Non. C'était surtout ton incapacité. Ta lâcheté. Ton absence totale de sang-froid », a écrit Alain-Fabien Delon.
Dans ses derniers mots, Alain-Fabien Delon invoque une forme de justice morale. Il imagine le regard de son père, observant la scène depuis l’au-delà, et tirant ses propres conclusions. Une image forte, presque théâtrale, qui vient clore un texte déjà chargé d’émotion.
Cette nouvelle fracture, portée sur la place publique, semble marquer un point de non-retour. Et au milieu de ce tumulte, le souvenir d’Obba — devenu, malgré lui, le symbole d’un affrontement qui dépasse largement sa disparition.
AmoMama.fr ne soutient ni ne promeut aucune forme de violence, d’automutilation ou de comportement abusif. Nous sensibilisons les gens sur ces problèmes afin d’aider les victimes potentielles à obtenir des conseils professionnels et d’éviter que quiconque ne soit blessé. AmoMama.fr s’élève contre tout ce qui a été mentionné ci-dessus et préconise une discussion saine sur les cas de violence, d’abus, d’inconduite sexuelle, de cruauté envers les animaux, d’abus, etc. qui bénéficient aux victimes. Nous encourageons également chacun à signaler le plus tôt possible tout incident criminel dont il est témoin.