Furieuse, Laurence Boccolini attaque le gouvernement: 'honte', 'colère'

Laurence Boccolini s'en est prise au gouvernement sur Instagram après qu'un amendement visant à augmenter le financement sur la recherche sur les cancers pédiatriques ait été rejeté.

Laurence Boccolini est furieuse : "HONTE", a-t-elle écrit en majuscule sur Twitter. Des députés étaient réunis à l'Assemblée Nationale dans la nuit du 23 au 24 octobre dernier. 

Parmis les sujets se trouvait celui de l'aendement déposé par l'opposition, il vise à créer un fonds dédié à la recherche sur les cancers pédiatriques.

L'ancien ministre, député Les Républicains de l'OIse et Président de la Commission des Finances, Eric Woerth, a défendu la création d'un fonds de 18 millions d'euros pour "accélérer la recherche dans le domaine des cancers de l'enfant".

Pour ça, Eric Woerth avait préconisé de prendre l'argent sur la taxe "dite Chirac, la taxe sur les billets d'avions pour financer cette recherche au profit de l'Institut National du Cancer".

LA DECISION REJETEE

Cette proposition a été rejetée par le rapporteur du gouvernement.

"L'an dernier, cet amendement a déjà été déposé et le gouvernement avait estimé que les crédits de l'Inca (pour la recherche contre les cancers pédiatriques) étaient satisfaisants et suffisants et qu'il y aurait une sur-affectation avec cette recette. Avis défavorable", l'amendement a donc été rejeté pour la deuxième année consécutive.

LE COUP DE GUEULE

Laurence Boccoline est alors furieuse, c'est usr Instagram que l'animatrice de TF1 et d'Europe 1 a fait part de son coup de gueule.

"J'ai honte de cette décision. Cela me révolte. Je lis et relis cette décision et je ne peux pas croire à cette aberration...#cancer #enfants #honte #colère #politique #pourquoi."

Et bien évidemment, elle n'est pas la seule à avoir pousser son coup de gueule, Marie Fugain a également fustigé cette décision sur son compte Twitter.

"Comme l’année dernière puis l’année d’avant ... Que vous avez de la chance que des associations merveilleuses financent des projets de recherche. Mais à force de taxer les gens (au quotidien) un jour leur générosité ne sera plus possible et les gouvernements devront assumer", a-t-elle dit, furieuse.