L’actrice et réalisatrice Maïwenn n’a pas eu une enfance facile avec un père violent et une mère tout le temps absente. Dans les colonnes de Télérama, elle s’est confiée.
SUR LE PLATEAU DE TOURNAGE DÈS SES 6 ANS
Maïwenn Le Besco n’a pas vécu normalement son enfance. Au lieu de jouer et profiter de son enfance comme tous les autres enfants, elle a été forcée par sa mère d'apparaître sur le devant de la scène. Sa mère, Catherine Belkhodja, était elle-même une actrice franco-algérienne.
Maïwenn a donc joué son premier rôle dans “L'Été meurtrier” en 1983. Elle y interprète le rôle d’Isabelle Adjani quand elle était petite. Quelques années plus tard, la jeune actrice a été vue à l’affiche de “Lacenaire” de Francis Girod.
Malgré ses efforts, Maïwenn a raconté ne rien recevoir de ses parents, que ce soit la fierté, l’amour ni même leur soutien. Sans oublier que mis à part le fait qu’elle est obligée d'apparaître sur scène, elle doit aussi s’occuper de ses frères et sœurs.
“J'ai grandi sur une planche pourrie avec un père violent et une mère souvent absente de notre appartement de Belleville, où je m'occupais de mes frères et soeurs”,
La vocation de la réalisatrice Maïwenn a été trop tôt, elle qui voulait juste ressembler à Madonna. Mais d’un côté, sans le coup de pouce de sa mère, elle n’y est pas arrivée. Dans les colonnes de Télérama, elle a avoué que c’était bel et bien vrai, si une part de son enfance a été volée.
Désormais, Maïwenn est devenue une grande actrice, mais surtout une réalisatrice de renommée, à travers sa qualité de travail remarquable. Et pour combler les années de scolarisation qu’elle a manquée, Maïwenn a décidé de retourner à la fac.
Maïwenn a vécu de nombreuses situations difficiles. Derrière son sourire et son charisme se trouvent même des blessures d’enfances, une dépression, une vie d’adolescente qui a été perturbée. Mais malgré cela, elle a appris à être forte et à surmonter les épreuves.