Mozambique : Le cyclone Idai a fait plus de 400 morts

Le bilan du cyclone au Mozambique fait froid dans le dos. Les chiffres annoncent plus de 400 morts.

Le cyclone Idai est en train de devenir celui le plus meurtrier en Afrique australe à ce jour. Un précédent bilan, déjà terrifiant, faisait état de 293 morts. Dorénavant, les chiffres atteignent les 400.

D'après les déclarations du ministre mozambicain de l'Environnement, Celso Correia, la zone affectée par le désastre couvrirait une superficie de 3000 km². Cela reviendrait à dire que cette catastrophe aurait pu ravager 3 villes de Hong Kong.

"C'est un désastre naturel sans précédent. La zone affectée (au Mozambique) est d'environ 3000 km². Un désastre qui équivaut aux catastrophes majeurs",

a estimé Celso Correia.

Certains civils ont pu trouver refuge sur les toits des maisons à Beira. Malheureusement, beaucoup n'ont pas eu cette chance.

Le ministre de l'Environnement du Mozambique a déclaré à la presse à Beira, la deuxième ville du pays qui a été en partie dévastée par le cyclone Idai, qu'à l'heure actuelle, il y aurait 417 morts et 1528 blessés.

On aurait voulu que ce ne soit qu'un mauvais rêve, et pourtant, les inondations et les éboulements de terrain qui y ont eu lieu ont fait que le décor de ce beau pays ressemble à celui d'un film apocalyptique.

Malheureusement, le cyclone ne s'est pas arrêté au Mozambique.

"Un désastre naturel sans précédent"

En effet, il a également détruit une partie du Zimbabwe. Au total, Idai a fait au moins 676 morts dans les deux pays.

"Un désastre qui équivaut aux catastrophes majeures. Malheureusement, personne dans la région ni dans le monde ne pouvait prédire un désastre d'une telle ampleur",

a tristement ajouté Celso Correia.

Bien que la science ait largement évolué et fait énormément de progrès au fils du temps, les événements tels que celui-ci peuvent être imprévisibles.

Pour l'instant nous ne pouvons que prévoir et essayer d'agir en conséquence. Nous ne pouvons pas encore atténuer les effets des catastrophes tels que celui-ci. Nous restons encore sous le joug de mère nature.

Ce cas rappelle celui qui s'est récemment passé en France. Bien que ce dernier n'ait pas été aussi "meurtrier", il était, néanmoins, très dangereux.