Tragédie à Erstein : de pauvres cygnes retrouvés morts après avoir été nourris avec du pain

Selon la ligue de protection des oiseaux d'Alsace, les conclusions de l'enquête qu'elle a mené ont permis de déterminer que les cygnes morts dans le Bas-Rhin étaient décédés des suites d'une infection.

Vous avez sûrement déjà vu des panneaux près des lacs qui indiquaient qu'il était interdit de nourrir les cygnes. Ces indications ne sont pas là par hasard. Le pain distribué par la plupart des gens contient en effet des bactéries.

C'est précisément pour cette raison que plusieurs cygnes dans le Bas-Rhin ont été retrouvés morts, après avoir contracté des infections intestinales.

La Ligue de protection des oiseaux en Alsace a récemment publié un communiqué sur Facebook pour partager les résultats de leur enquête, et rappeler aux gens que l'interdiction de nourrir les cygnes n'était pas là pour leur causer du tort, mais bien pour protéger les animaux.

L'association est donc entrée en collaboration avec la mairie d'Erstein, où les Cygnes ont été retrouvés, afin de mettre d'autres panneaux de signalisation près des endroits où les gens nourrissent les oiseaux du lac, pour les prévenir.

En effet, les cygnes, les canards et les autres oiseaux sont des animaux très débrouillards. Il n'y a qu'en hiver qu'ils ont du mal à trouver eux-mêmes leur nourriture, quand l'eau est gelée.

À ce moment de l'année, on peut leur donner de la salade verte ou du maïs égrainé, que ce soit cuit ou cru. Là encore, c'est la LPO qui a diffusé ces informations au public à travers une publication sur Facebook.

UN CYGNE MORT

Ce dimanche 24 février, un cygne a été retrouvé abattu, touché par un projectile provenant d'une "carabine à air comprimé", à proximité des bateaux amarrés au port d’Annecy-le-Vieux, en Haute-Savoie, par des promeneurs.

Le corps de l'animal a été transporté dans une clinique vétérinaire Nac d’Epagny-Metz-Tessy où l'on a effectué des radiographies et réalisé une autopsie, dont les résultats ont permis de déterminer la cause de la mort de l'animal.

Une enquête a été entamée par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCSF) de la Haute-Savoie, une association qui s'adonne à la préservation des espèces animalières rares.