Ce 1er mai : syndicats, Gilets Jaunes, black blocs et forces de l'ordre au rendez-vous

Le 1er mai, un jour férié marquant la Fête du Travail dans de nombreux pays dans le monde. Une fête qui a pris son origine bien loin des frontières de la France, en Amériques.

En effet, au XIXe siècle, le 1er est marqué par les revendication des syndicats des ouvriers à faire baisser la durée de travail quotidienne à huit heures. Une lutte qui a porté ses fruits qu'après des années et de nombreuses vies perdues.

En France, la date du 1er mai a été déclaré comme férié en 1941. Depuis ce jour, on célèbre la "Fête du Travail et de la Concorde sociale".

Comme presque chaque année aussi, la date du 1er mai est l'occasion pour de nombreuses personnes et aux syndicats de manifester afin de défendre leurs droits en tant que travailleurs.

Cette année, le 1er mai est un peu plus différent que l'année précédente pour diverses raisons. La première étant la présence des Gilets Jaunes. Les membres du mouvement semblent motivés depuis la dernière manifestation du samedi 27 avril 2019 qui n'a pas été un réel succès.

En addition au Gilets Jaunes, pour renforcer les manifestants du jour, des " black blocs " sont également attendus. Ces derniers souhaitent que Paris devienne la " capitale de l'émeute".

Dès le début de la matinée, les forces de l'ordre ont commencé à prendre position dans la capitale parisienne.

Christophe Castaner, sous les instructions du chef de l'État de répondre fermement aux violences des manifestant a déclaré que la mise en place de 7400 personnes pour assurer le calme durant la journée.

Policiers, gendarmes, agents de sécurité, tous sont présents pour lutter contre les débordements.

A 10 h 30, les interpellations ont déjà commencé. Des zones ont été interdites aux manifestation comme les Champs-Élysées, l'Arc de Triomphe, Notre-Dame, etc.

Malgré cela, quelques zones interdites ont  quand même vu des manifestants téméraires, se faire arrêté.

L'arrivée des " black blocks " pour ce 1 mai est redouté par beaucoup de monde qui se pose des questions.

Plus de 1500 black blocs attendus à la capitale, “l’acte ultime”, ce 1er mai ?