Irak : Trois ressortissants français ont été condamnés à mort

L'État islamique est maintenant LA cible à abattre pour plusieurs pays. Tous leurs membres sont, selon certaines personnes, des ennemies à neutraliser. Durant la date du 26 mai 2019, trois Français appartenant à cette organisation ont été condamnés à mort.

Jean-Christophe Rufin disait :

"Les membres du groupe État islamique : une bande de petits crétins pas très professionnels qui font beaucoup de conneries",

et apparemment ces "conneries" mériteraient la peine capitale.

Selon les informations de l'Agence France Presse, la cour de Bagdad a sorti un jugement condamnant à mort trois ressortissants français pour appartenance au groupe État islamique.

Selon toujours la même source, il s'agirait de Kévin Gonot, Léonard Lopez et Salim Machou. Apparemment, ils auraient été arrêtés en Syrie par une alliance arabo-kurde anti-EI avant d'être transférés avec neuf autres Français en Irak en février.

Leurs jours sont comptés. Si on se réfère à la loi irakienne, ces derniers n'auraient que 30 jours pour faire appel. Mais qui sont-ils réellement ? En quoi leur liberté présenterait un danger pour l'humanité ?

Tout d'abord, en ce qui concerne Kévin Gonot, le jeune homme aurait été arrêté par les Kurdes en Syrie en 2017 avec d'autres membres de la filière d'Artigat, à laquelle appartenait Mohamed Merah, qui rappelons-le est un terroriste islamiste franco-algérien ayant perpétré les tueries de mars 2012 à Toulouse et Montauban.

Kévin Gonot serait un ancien combattant de Daesh et aurait un lien très proche avec les frères Clain. Il y a deux ans, plus exactement le 12 avril 2016, la justice française l'avait déjà condamné à neuf ans de prison.

Pour le cas de Léonard Lopez, le Parisien de 32 ans, aurait déjà été très actif depuis le début des années 2000 sur le site jihadiste francophone de référence. En juillet 2015, il fuit la France avec sa famille pour se rendre à Mossoul, en Irak, avant de s'établir en Syrie.

En 2018, un mandat d'arrêt a été émis à son encontre pour avoir été impliqué dans le dossier Ansar Al-Haqq. Il a été condamné en son absence à 5 ans de prison.

Mais, l'homme est surtout connu des services de renseignement pour avoir cofondé l'association Sanabil ; une association qui, sous couvert d'aide aux détenus, radicalisait des prisonniers.

Quant à Salim Machou, le quadragénaire aurait, selon les informations données par le Centre d'analyse du terrorisme (CAT) à Paris, appartenu à la brigade Tariq ibn Ziyad, une unité de l'EI menée par un ancien légionnaire français du nom d'Abdelilah Himich.

Toujours selon le CAT, Salim Machou aurait hébergé Jonathan Geffroy, le djihadiste originaire de la région toulousaine, qui a fait de nombreuses révélations aux autorités françaises, notamment sur les frères Clain.

Rappelons que les frères Clain, membres de la filière jihadiste toulousaine, sont décédés en février dernier en Syrie.

Les deux hommes sont morts à quarante-huit heures d'intervalle dans les combats entre l'État islamique (EI) et les forces de la coalition qui ont libéré les territoires encore aux mains des jihadistes.

Mais ils n'étaient pas seuls sur les lieux. Les frères Clain avaient leur proche près d'eux. Justement, dans une interview, l'épouse de Jean-Michel Clain parle de la mort de son mari et son beau-frère ainsi que les attentats de Paris du 13 novembre.Découvrez tous les détails en cliquant ici.

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