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Benjamin Castaldi I Source : Getty Images
Benjamin Castaldi I Source : Getty Images

Benjamin Castaldi : « Si demain Cyril me jette, je suis dans la rue »

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26 févr. 2026
14:14

Derrière les projecteurs et le faste des plateaux de télévision, Benjamin Castaldi révèle une réalité méconnue : celle d’un quotidien marqué par l’incertitude et la fragilité financière, malgré des décennies de succès et de notoriété.

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Dans un entretien sans fard avec Jordan de Luxe, Benjamin Castaldi se livre comme rarement, exposant avec une franchise bouleversante la fragilité de son quotidien d’animateur de télévision. Ce visage familier du petit écran, souvent perçu comme sûr et confortable dans ses rôles à succès, révèle que la sécurité n’est jamais acquise.

L’animateur de télévision Benjamin Castaldi pose lors d’une séance photo à Paris, en France, le 09/03/2021 I Source : Getty Images

L’animateur de télévision Benjamin Castaldi pose lors d’une séance photo à Paris, en France, le 09/03/2021 I Source : Getty Images

« Si demain Cyril me jette, je suis dans la rue », confie-t-il en réponse à un éventuel arrêt de TPMP. Deux mots simples, mais lourds de sens, qui dressent le portrait d’une existence suspendue au bon vouloir des chaînes et des producteurs. Sans économie personnelle, sans biens matériels, Benjamin Castaldi décrit un scénario glaçant : « Je n’ai pas d’économie, je n’ai pas de biens, je n’ai pas un rond de côté. »

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Malgré cette précarité latente, l’animateur ne tombe pas dans le désespoir. Il évoque avec une certaine résilience les appuis familiaux possibles, précisant qu’il pourrait toujours trouver refuge chez sa mère ou sa belle-mère. « Je vis au jour le jour, au mois le mois », lance-t-il avec un mélange de fatalisme et d’humour amer. Ce rythme, où l’incertitude côtoie la réussite, illustre la vie au jour le jour d’un professionnel de la télévision : un équilibre fragile entre périodes fastes et moments de tension financière.

Benjamin Castaldi participe à la séance photo lors du Global Gift Gala 2021 à l'hôtel Four Seasons George V, le 30 octobre 2021 à Paris, en France I Source : Getty Images

Benjamin Castaldi participe à la séance photo lors du Global Gift Gala 2021 à l'hôtel Four Seasons George V, le 30 octobre 2021 à Paris, en France I Source : Getty Images

Pour autant, Benjamin Castaldi n’ignore pas les réalités du quotidien. « Jérôme tient les comptes… comme beaucoup de Français, on sait que des fois, le 20 du mois, il me dit : putain, ça va tirer à la fin du mois », confesse-t-il, dévoilant l’attention nécessaire pour maintenir un train de vie malgré des revenus irréguliers. Et si la prudence n’est pas toujours son fort, il reconnaît que ce parcours est celui de nombreux animateurs et professionnels de la télévision, soumis aux aléas d’un secteur instable.

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Cette précarité ne relève pas seulement d’une vision dramatique : elle est réelle et ancienne. Comme l’avait révélé son fils Simon Castaldi, dans un podcast, les difficultés financières de son père ont constitué son premier traumatisme. Déjà en 2020, Benjamin Castaldi confiait avoir perdu des sommes considérables lors de ses divorces.

Le présentateur de télévision Benjamin Castaldi pose lors d'une séance photo à Paris, en France, le 25/09/2023 I Source : Getty Images

Le présentateur de télévision Benjamin Castaldi pose lors d'une séance photo à Paris, en France, le 25/09/2023 I Source : Getty Images

Mais son rapport compliqué à l’argent remonte à bien plus loin. En 1991, à seulement 22 ans, il hérite d’une somme importante suite au décès de son grand-père adoptif, Yves Montand. Plutôt que de préserver cet héritage, le jeune homme décide de tenter sa chance à Los Angeles en tant que producteur pour Esther Galil.

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Débarquant à Beverly Hills, Benjamin Castaldi vit dans le luxe : voitures de prestige, suites somptueuses au Peninsula Hotel, un quotidien doré. Mais l’échec le rattrape rapidement. Quelques mois plus tard, il rentre en France, sans le sou, mais avec l’expérience qui le mènera à sa véritable vocation : une carrière réussie d’animateur grâce au soutien de sa mère et à sa persévérance.

Aujourd’hui, malgré cette histoire d’ascension et de chute, Benjamin Castaldi affirme pouvoir envisager l’avenir avec une certaine sérénité : « Je vais être bien… j’aurai une belle retraite. » Grâce à ses années de contrats et de cachets sur TF1 et M6, il pourra compter sur une pension confortable qui dépassera largement les 4 000 euros mensuels.

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Pour Secret Story, son salaire atteignait 680 000 euros par saison. L’animateur percevait environ 12 000 euros par émission. Pour ses débuts à la présentation de Loft Story, le tableau était bien différent. Benjamin se rappelle qu’à l’époque, il touchait beaucoup moins, environ 300 000 francs, ce qui correspondait à quelque 7 500 euros par émission. Quant à Nouvelle Star, il recevait 20 000 euros par prime, un revenu conséquent mais encore loin des chiffres qui feraient aujourd’hui la une.

Portrait de Benjamin Castaldi | Photo : Getty Images

Portrait de Benjamin Castaldi | Photo : Getty Images

À travers ces révélations, il aimait souligner que, derrière l’éclat des caméras et le faste apparent des plateaux, chaque émission, chaque contrat, constituait une étape dans une carrière où l’argent venait ponctuer autant les succès que les risques assumés.

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Entre vulnérabilité et assurance, Benjamin Castaldi se montre tel qu’il est : un homme au cœur de sa carrière, conscient de ses fragilités, mais capable de les affronter avec sincérité et courage. Cette interview, brutale et touchante, nous rappelle que derrière l’image publique, chaque visage célèbre peut cacher des fragilités que l’argent et la notoriété n’effacent jamais complètement.

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