Laura Smet : "Elle n’a pas de lieu pour faire le deuil de son papa"

Lors de la nouvelle audience au Tribunal de grande instance de Nanterre ce jeudi 24 mai, les avocats de Laeticia Hallyday et ceux des enfants aînés de Johnny n’ont pas pu convenir d’une médiation et à son issue, chacun a tenu à prendre la défense de son client respectif dans la presse.

L'avocat de Laeticia Hallyday a critiqué les méthodes de la partie adverse et a déploré cette tentative d'accord qui ne serait, selon lui, qu'"un pur artifice de communication sans aucune proposition concrète".

Maître Amir-Aslani a aussi pointé du doigt le comportement de David Hallyday et Laura Smet, ce jeudi 24 mai sur BFMTV

Dans sa déclaration à la chaine d’info, l’ancien conseil de Johnny n’a pas mâché ses mots en parlant de David Hallyday et Laura Smet et en défendant sa cliente. 

"J'espère que la morale jouera. Parce qu'à ce moment-là, il s'agira de trancher entre l'intérêt d'une veuve, bafouée, humiliée dans les médias avec deux enfants mineurs à charge, et deux enfants aînés, des artistes accomplis, financièrement particulièrement à l'aise, qui veulent récupérer ce que leur père ne veut pas leur donner."

Maître Amir-Aslani, BFMTV, le 24 mai 2018

Selon les informations partagées par Gala, l’avocat de Laura Smet a, quant à lui, loué la résis­tance de sa cliente sur le plateau de C News.

"Laura est aujourd’­hui toute tendue vers son art, elle vient de termi­ner la réali­sa­tion d’un court-métrage. Elle essaye évidem­ment, avec la douleur que chacun imagine, de passer cette épreuve qui est immense."

Maître Emma­nuel Rava­nas, C News, le 24 mai 2018

Maître Emma­nuel Rava­nas a indiqué que Laura elle aussi vivait difficilement son deuil :

"Elle n’a pas de lieu pour faire le deuil de son papa. Pas d’objet qui puisse la relier avec son père, et c’est bien évidem­ment un moment très diffi­cile, un moment doulou­reux. Elle ne s’est pas expri­mée, elle a tenu et elle tient à garder cela à l’in­té­rieur, consi­dé­rant que tout ce qui est de l’ordre du senti­ment, de ces choses si person­nelles, ne doivent aujourd’­hui pas sortir."

Maître Emma­nuel Rava­nas, C News, le 24 mai 2018