“J'ai accouché en même temps de jumeaux "naturels" et d'un bébé issu d'une FIV”

À cause d'une soi-disant infertilité, Beata a eu recours à une fécondation par FIV. Mais lors de sa première échographie, elle a découvert qu'elle attendait des triplés, dont deux jumeaux procréés naturellement, et un bébé par procréation médicale.

Pendant des années, Beata et son époux, Pawell, ont essayé d'avoir un enfant. Mais toutes les tentatives sont restées vaines.

L'Anglaise de 36 ans est atteinte du syndrome des ovaires polykystiques. Cette anomalie empêche l'ovulation chez une femme, une éventuelle grossesse est possible mais la production et la libération d'ovule se fait très rare.

À cette anomalie hormonale s'ajoute un surpoids qui ne fait que compliquer la grossesse. Beata décide alors de suivre un régime, grâce auquel elle a perdu 35 kilos.

Et pourtant, malgré ses efforts, la cigogne a encore perdu son adresse. Elle a perdu tout espoir d'enfanter naturellement.

"Nous avons alors décidé de nous tourner vers la fécondation in vitro.",

décide-t-elle.

C'était une grande joie pour Beata, car les médecins lui ont annoncé qu'elle pourrait enfanter par FIV. Avant l'intervention, l'équipe médicale lui avait conseillé une abstinence sexuelle.

"Mais on a désobéi pour l'anniversaire de mon mari. Après tout, on avait essayé d'avoir des enfants naturellement et ça n'avait pas marché." ,

a confié la future maman.

Peu de temps après, l'implantation d'embryons dans l'utérus de Beata a marché. Le couple allait enfin être parents.

UN CAS TRÈS RARE

Cependant, la première échographie a révélé une nouvelle surprenante. La femme de Pawel attendait des triplés, alors que seulement un embryon a survécu lors de la procréation assistée.

Grâce à cette désobéissance, lors de l'anniversaire de son mari, Beata est tombée naturellement enceinte de deux bébés jumeaux.

Les médecins ont expliqué que la production par une procréation naturelle et une autre médicale était très rare. Après s'être trompée d'adresse pendant 7 ans, la cigogne les a récompensés de trois bébés.

"Oui, parfois, c'est difficile, mais ça en vaut la peine, s'émeut Beata. Après une nuit sans dormir, je suis épuisée, c'est vrai. Mais, quand je regarde leurs petits visages, mon cœur fond.",

a raconté la nouvelle maman.

Amélia, Matylda et Borys sont nés le 13 décembre 2018, et sont tous les trois en bonne santé.

UNE AUTRE NAISSANCE PAR FIV

L'infertilité est le pire cauchemar que plusieurs femmes du monde entier partagent. L'histoire de Beata nous rappelle la tentative  d'Erin Boelhower d'enfanter.

Cette dernière souffrait aussi du syndrome des ovaires polykystiques. Mais elle n'a jamais baissé les bras. Après 600 injections de FIV, elle accueille enfin son premier enfant.