Geneviève de Fontenay, agacée que personne ne partage son avis, est partie en plein débat

Geneviève de Fontenay a quitté le plateau de "Touche pas à mon poste" ce mardi 7 mai. Elle a été mécontente du fait que son avis sur la procréation médicalement assistée (PMA) n'est pas partagé par tout le monde.

L'émission "Touche pas à mon Poste" avait accueilli ce mardi 7 mai Geneviève de Fontenay. Sa relation d'amitié avec Emmanuel Macron a été mise sur le tapis.

L'ancienne présidente du Comité Miss France  a fait savoir que souvent elle parle avec le président.

Elle a ainsi affirmé en toute tranquillité qu'elle l'avait informé son avis sur la PMA.

"Je pense qu'il est content d'avoir un père, que Brigitte a des enfants ayant un père... Et quand on veut faire une loi pour dire qu'à la naissance l'enfant n'aura pas de père, à la demande des lesbiennes, je pense que ça ne peut pas marcher",

a-t-elle dit.

Le présentateur du C8 a été surpris par ces paroles. Les chroniqueurs ont essayé de débattre avec elle, en vain. Les propos de l'ancienne présidente du Comité Miss France les ont tous fait réagir sur le plateau.

Mais comme elle ne voulait plus débattre davantage sur le sujet, elle a donc commencé à menacer de quitter le plateau en direct.

"Si c'est pour entendre ça, je m'en vais",

a-t-elle lâché avant de se lever et de se débarrasser de son micro. Cyril Hanouna a voulu la raisonner, mais Geneviève de Fontenay est  allée encore plus loin.

"Le petit à trois ans, il va être à l'école, on lui demandera où il est son papa, puis il dira : 'je ne sais pas, j'en ai pas de papa'. Voilà",

a-t-elle poursuivi.

La dame au chapeau ne voulait plus discuter avec les chroniqueurs. Elle a dit avoir dépassé le temps qui lui était imparti avant son départ. En tout cas, Cyril Hanouna ne pensait pas que son émission prendrait cette tournure.

GENEVIÈVE ET LE PRÉSIDENT

Interrogée par le Journal du Centre, Geneviève de Fontenay a évoqué les discussions qu'elle a eues avec le président Macron et son désir de devenir un leader des gilets jaunes.