"Pourquoi dire autant de bêtises ? Mon père aimait la France" : Laura Smet tacle Laeticia Hallyday

Le vendredi 29 mars dernier, une nouvelle audience sur le conflit de succession de Johnny Hallyday s'est tenue au tribunal de grande instance de Nanterre.

L'objectif du procès était de déterminer si l'Idole des jeunes était un résident américain, comme l'estime sa veuve, ou français comme le pensent ses enfants aînés.

Arnaud Albou, avocat de la veuve du Taulier, a donné de nombreux arguments prouvant que le regretté chanteur devait être considéré tel un résident américain.

"La France ne constituait absolument pas le centre de ses intérêts professionnels et personnels lors de ses dix dernières années. Johnny Hallyday n'aimait pas particulièrement l'état d'esprit des Français",

a affirmé l'avocat lors de l'audience du vendredi 29 mars.

Maître Albou a expliqué que Johnny se trouvait en France de manière intermittente, ce qui signifie qu'il y résidait. L'avocat de Laeticia a toutefois dressé un tableau comparatif des présences de Johnny en France et aux États-Unis en 2015 : 188 jours aux USA contre 158 en France.

Laura Smet, qui est d'habitude discrète concernant cette affaire de succession, s'est exprimée le dimanche 31 décembre dernier via son compte Instagram.

"Pourquoi dire autant de bêtises ? Mon père aimait la France et son public ! ! ! ",

a écrit Laura Smet dans sa story Instagram, en illustrant son message à travers une photo de la Tour Eiffel où est inscrit "Merci Johnny".

Pour l'avocat de Laeticia Hallyday, la France était juste un endroit pour gagner sa vie, il estime donc que l'Idole des jeunes n'aimait pas la France, et s'il s'y rendait c'était seulement pour des besoins de sa carrière.

Cependant, Johnny avait un attachement particulier à l'Amérique, et ce depuis sa jeunesse. La fille aînée de Johnny, frustrée, a taclé sa belle-mère. Seul Johnny Hallyday sait, mais il n'est plus parmi nous.

LE PREMIER ÉCHEC DE LAETICIA

La nuit du 19 mars dernier, une première décision de justice concernant l'héritage de Johnny Hallyday a été rendue. Ce fut un premier échec pour la veuve du Taulier car le tribunal américain a statué en suivant le droit applicable en France, qui interdit aux parents de déshériter totalement un enfant.